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Beaucoup de goûts, de saveurs, de parfums dans une seule et même préparation. Cette recette sublime simplement l'épaule d'agneau, une fois confit il a l'avantage d'être très tendre et juteux. Il est parfait pour un repas en famille ou une tablée de 4 à 6 personnes.


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Poudre magique, mousse au chocolat protectrice, pâte à tartiner bienfaitrice, les intitulés de ces recettes donnent le ton. Tout comme le titre malicieux de ce livre imaginé par la diététicienne Paule Neyrat : Manger heureux, vivre longtemps et mourir en bonne santé. Petit précis pour décrypter ce grimoire moderne.

Née en 1895, Eugénie Brazier a formé Paul Bocuse et raflé six étoiles au Michelin soixante ans avant Alain Ducasse. À Lyon et ailleurs, on n’est pas prêt d’oublier cette immense cuisinière, ses héritiers - de sang ou d’esprit - y veillent.

Si jamais vous éprouvez encore de la culpabilité en mangeant du chocolat, ôtez-vous ce néfaste sentiment de la tête : le chocolat est bon pour votre santé. On croule sous les études scientifiques qui le démontrent. Savourez paisiblement ce produit magique : il ne peut vous faire que du bien... à condition évidemment de bien le choisir et de ne pas vous en gaver !

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Ingrédient de la semaine

L’asperge est une plante constituée d’une tige souterraine, la griffe, qui produit des pousses, les turions, lesquels s’allongent sous terre en quête de lumière. Un bourgeon (la pointe) termine ces turions ; à l’air libre et à la lumière, il se colore, passant du rose au violet avant de verdir.

L’asperge a toujours poussé (et continue de pousser) à l’état sauvage sur le pourtour du Bassin méditerranéen, mais elle provient peut-être aussi de l’Asie Mineure. Dans l’Antiquité, les Romains inventèrent sa culture (Apicius en faisait des purées à l’œuf) ; les Égyptiens immortalisèrent cette « tige d’amour et de plaisir » (l’asperge avait alors une réputation d’aliment aphrodisiaque) sur des bas-reliefs ; les Grecs la consommaient aussi et l’utilisaient comme plante médicinale. Des siècles plus tard, Louis XIV s’en enticha au point d’en vouloir sur sa table en toute saison. Il la préférait en mouillette dans un œuf à la coque. Son jardinier en chef, La Quintinie, inventa alors un mode de culture en serre et sous « couche chaude ».

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