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La tarte amandine est un grand classique de la pâtisserie française dont on ne se lasse pas. Vous retrouverez, dans cette recette, les poires fondantes et la douceur de la crème d'amande avec une touche d'originalité apportée par des pignons de pins sablés, pour un peu de croquant et toujours plus de gourmandise. Pour faire plaisir à vos convives, n'hésitez pas à la servir avec une quenelle de glace vanille.


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Michel Rostang (bientôt 70 ans) appartient à l’une des plus illustres dynasties de la gastronomie française. Fils, petit-fils et arrière-petit-fils de cuisinier, il est à la tête de la Maison Rostang (ex-Michel Rostang) à Paris, deux étoiles au Michelin. Avec Nicolas Beaumann, son chef-associé depuis peu, il compose à quatre mains une cuisine traditionnelle bien ancrée dans l’époque.

Raclette, tartiflette, fondue savoyarde, toutes ces recettes réconfortantes sont incontournables dès les premiers frimas de l'hiver. Et les fromages utilisés ne sont pas étrangers à ce succès. La rubrique Grands Chefs, Petits Prix de Casino a trouvé sublimer reblochon, roquefort et camembert. La preuve en 4 recettes.

Élue à plusieurs reprises Meilleur chef pâtissier de l'année, Claire Heitzler se lance sans cesse de nouveaux défis. Le dernier en date : prendre les commandes de la section pâtisserie de Ladurée pour insuffler un vent de modernité. Pari déjà réussi.

Ingrédient de la semaine

La poire est un fruit ovale, renflé à sa base. Sa peau, de couleur variable, évoluant du vert au jaune avec parfois des traces rouges, recouvre une chair un peu granuleuse, très juteuse qui contient au centre, groupés, des pépins.

Originaire d'Asie, le poirier existe depuis l'ère néolithique. En témoignent les nombreux pépins de poires retrouvés dans des sites archéologiques. La culture du poirier aurait démarré en Chine plus de 4000 ans avant J-C., mais ce sont les Romains qui l'ont développée en Europe, sachant greffer et tailler les arbres et créant ainsi des variétés différentes. Il y en avait une soixantaine à la fin de l'Empire Romain en 476 après J-C.

Si l'on en juge par le nom de certaines au Moyen-Âge, "caillou rosat", "poire d'angoisse", on peut supposer que les poires n'étaient pas terribles à cette époque ! Elles se sont améliorées au 18e siècle grâce à un moine belge, Nicolas Hardenpont, qui créa la première variété juteuse et ayant vraiment du goût. Mais auparavant, La Quintinie, le jardinier de Louis XIV qui cultivait différents poiriers à Versailles avait établi un classement des bonnes et des mauvaises. Fruit royal, une poire était offerte aux Rois de France lors de leur sacre à Reims.

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