Les vacances de Noël sont finies, celles de février sont loin et vu la météo, l’envie de plats chauds qui tiennent au corps se fait sentir. Ne serait-il pas temps de se pencher sur ces adresses qui réussiraient à transporter n’importe quel parisien aux sports d’hiver le temps d’une raclette, d’une fondue ou d’une tartiflette ?

Hugo Desnoyer est un artisan boucher qui s’attèle à redonner ses lettres de noblesse à une profession pâtissant souvent d’une image négative. Après 12 années passées à se perfectionner auprès des plus grands bouchers, ce passionné de la chair décide à 27 ans d’ouvrir sa première boucherie à Paris. Son obsession : choisir des viandes de très grande qualité et transmettre par le goût toute son authenticité. Fournisseur des plus grandes tables et institutions parisiennes, Hugo Desnoyer caresse désormais le rêve d’ouvrir son propre restaurant où chaque morceau de viande sera mis à l’honneur.

« Je reblochonne, tu reblochonnes, il... » Philippe Daujam parle et rêve fromages. À six ans, le petit Montalbanais visite une fromagerie de Rocamadour et son oncle élève quarante vaches laitières à Cadours, Haute-Garonne. Ancien du Moulin de Mougins, il doit sa vocation à Roger Vergé et son inspiration à Robert Bedot, maître ès fromages qui lui ouvrit ses réseaux. Fabrication du reblochon à Manigod, du côté de Veyrat, bleu de Termignon de la famille Bantin, parmesan de Giorgio Cravero, affineur à Bra, Beppino Occelli et son rare testun al barolo... Ses plateaux sont un 14 juillet. Travail, fromages, patrie. Esprit chalet d’alpage, tabourets et sets de table en peau de vache. Plats du marché et crus de Provence copinent avec mont d’Or, camembert fermier, vieux comtés, chèvres du Tanneron, gratteloup de Sainte-Maxime... Tous en scène.

C’est en Bourgogne, terre de vignobles séculaire, que se trouve la maison Lameloise. Elle détient l’un des records de longévité au guide Michelin, puisque de 1926 à 2014, le restaurant a presque toujours oscillé entre une, deux ou trois étoiles. Depuis 2008, Eric Pras officie en cuisine. Il compose une cuisine entre tradition et modernité.

Depuis un an, Pélagie, Désirée ou encore Honorine affolent la rue Lévis, célèbre artère commerçante du du 17e arrondissement à Paris. Les becs sucrés ne s'y sont pas trompés : ces meringues immaculées surmontées d'une crème fouettée légère et de fruits de saison sont à se pâmer.

Ouverte depuis décembre 2014, la boulangerie-pâtisserie Eugène ne désemplit pas. Son credo : allier santé et gourmandise en réduisant, à portion congrue, la quantité de sucre et de beurre dans ses pâtisseries et viennoiseries. Une aubaine pour les gourmands de tout poil, en particulier les diabétiques, qui peuvent enfin se régaler sans culpabiliser.

Depuis octobre dernier, ce salon de thé aux tons cuivrés pour becs sucrés attire expatriés japonais, parisiens à l’affût des dernières nouveautés et touristes de passage. De quoi (re)donner envie de se balader dans ce quartier japonais situé en plein cœur de Paris.

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