
Je dois cette recette à Dominique Briquet, boulanger-pâtissier à Lignières-de-Touraine. Bien éloigné du nougat de Montélimar, mais lointain cousin du nucatum romain — à base de noix, de miel et d’œufs — ce dessert est constitué d’une pâte sucrée, de confiture d’abricot, de fruits confits, le tout recouvert d’une macaronnade. Ses origines remonteraient à la Renaissance, probablement inspiré par Léonard de Vinci, grand amateur d’amandes et de fruits confits. Tombé aux oubliettes après la Seconde Guerre mondiale, ce nougat a retrouvé ses lettres de noblesse grâce à la confrérie du nougat de Tours. Les Tourangeaux ne prennent pas la gourmandise à la légère.
Ingrédients (8 personnes)
- 120 g de fruits confits
- 3 cl de kirsch
- 80 g de confiture d’abricot
- 80 g de sucre semoule
- 120 g de blancs d’œufs soit 4 blancs d’œufs
- 80 g de poudre d’amandes
Préparation
Coupez les fruits confits en petits dés. Arrosez-les de kirsch, remuez bien et laissez reposer.
Étape 1 : Le fond de pâte sucrée
Dans le bol d’un mixeur, mettez tous les ingrédients de la pâte et mixez brièvement jusqu’à la formation d’une boule. Façonnez la boule et déposez-la sur une grande feuille de papier cuisson. Aplatissez-la légèrement et déposez une deuxième feuille de papier cuisson sur le dessus. Étalez jusqu’à un diamètre permettant de tapisser un moule à manqué de 20 cm de diamètre puis placez ce disque au frais 15 min au moins.
Cette recette est issue du livre "Les carnets de Julie" publié aux Éditions Alain Ducasse. Voir tous les crédits
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