Le sel rose de l’Himalaya est un sel de roche, formé il y a plus de 250 millions d’années, qui tient sa couleur rose pâle de sa teneur en fer.  Plus fin et plus doux que le sel de mer gris classique, il a néanmoins un bon pouvoir salant. La différence majeure entre les deux produits ? Le sel rose n’est ni raffiné, ni blanchi, ni iodé et ne contient pas d’additif comme l’antiagglomérant.

On le trouve généralement sous forme de cristaux dans un moulin, conditionnement permettant de garder sa fraîcheur. Certains emballages portent la mention « certifié sans travail d’enfant » : une garantie qui indique qu’aucun enfant n’a travaillé à l’extraction du sel. Si la mention ne figure pas sur l’étiquette, cela ne signifie pas nécessairement que des enfants ont été exploités. On le trouve dans certaines grandes et moyennes surfaces, dans les épiceries fines et dans les magasins bios.

Il s’utilise comme n’importe quel autre sel : il permet d’accompagner les crudités, les légumes cuits, les viandes et les poissons.

Le conserver dans son moulin ou dans un emballage hermétique, à l’abri de la lumière, de l’humidité et de la chaleur. Se fier à la date limite de consommation.

Le sel rose est riche en minéraux et en oligoéléments dont le potassium, le magnésium, le fer et le cuivre.