Deuxième huile la plus vendue en France derrière celle de tournesol, l’huile de colza fut longtemps boudée et considérée comme néfaste pour la santé. En cause, sa teneur en acide érucique, acide gras monoinsaturé désormais strictement encadrée grâce à un contrôle des plants de colza. Utilisée en huile du quotidien, elle cumule pourtant les bons points : elle a une faible teneur en acides gras et est une bonne source d’oméga 3. En revanche, elle n’est pas la plus indiquée pour la friture.

On la retrouve parfois (au Canada notamment) sous le nom d’huile de canola. Elle est quasi-systématiquement vendue raffinée. Non raffinée, elle est plus rare, plus chère, mais aussi plus savoureuse. Sa couleur est également moins ambrée.

L’huile de colza supporte plutôt bien la chaleur et la cuisson bien qu’elle ne soit pas la plus appropriée. Attention toutefois : si son odeur est neutre à froid, elle est plus odorante à chaud. Pour la friture, préférer l’huile de tournesol ou l’huile d’arachide.

L’huile de colza est une bonne huile de cuisson et constitue une bonne base pour les vinaigrettes. Mais elle s’utilise également dans l’élaboration d’autres recettes. Soupes, légumes, marinades, sauces froides, poissons : les possibilités sont infinies. Elle peut également servir à la préparation de mets sucrés, si une huile est requise.

La conserver à température ambiante, au sec et à l’abri de la lumière.

L’huile de colza est bien plus riche en vitamine E que l’huile d’olive. Elle contient également des acides essentiels comme les oméga-3. Comme toutes les huiles, elle est très calorique et n’est pratiquement constituée que de lipides.