Préparé à base de viande blanche, le boudin blanc, tel qu’on le connaît aujourd’hui, a vu le jour au XVIIe siècle. Auparavant, il existait la préparation de base de cette charcuterie mais personne n’avait pensé la mettre dans un boyau afin de la rendre plus présentable pour les fêtes de Noël. Une habitude gastronomique qui devint ensuite une véritable tradition française. Le boudin blanc se confectionne avec de la viande blanche (porc, volaille ou veau), du gras, du lait, des œufs, de la crème, du pain de mie (ou de la farine), des épices et des condiments.

Comme pour son cousin le boudin noir, il existe de nombreuses variétés de boudin blanc. Il peut ainsi être agrémenté de champignons (morilles, cèpes ou truffes), de noix, de raisins ou encore de choux. On trouve des boudins blancs en charcuterie et chez le traiteur, chez le boucher ou en grande surface. Celui de Rethel est particulièrement réputé, mais il existe des spécialités de boudins blancs dans plusieurs régions.

Le boudin blanc peut se cuisiner au four ou à la poêle. Dans le dernier cas, il est recommandé de piquer les boudins blancs avec une fourchette afin que la peau n’éclate pas. Ils cuisent en 15 minutes à feu moyen. Penser à les retourner régulièrement pour qu’ils dorent bien partout.

En accompagnement, le boudin blanc se marie bien avec des pommes légèrement compotées, des pommes de terre sautées, une poêlée de champignons ou encore une purée de céleri rave.

Selon sa provenance (boucherie ou grande surface), le boudin blanc se conserve entre deux et cinq semaines au réfrigérateur, dans sa barquette d’origine ou dans du papier de boucherie. Se fier à la date limite de consommation.

213 kcal pour 100 grammes. Il contient des vitamines (D, groupe B) et du phosphore.

Les recettes