Le surimi, autrefois appelé kamaboko, provient d’une tradition japonaise ancestrale qui a laissé sa place à une fabrication industrielle. Ces bâtonnets, faits à partir de la chair de différents poissons blancs, est très prisé par les enfants et les personnes qui font attention à leur ligne. Il a l’avantage de ne pas nécessiter de préparation et de se prêter à de nombreux accommodements.

Il existe différentes qualités de surimi. Au supermarché il coûte autour de 10 euros le kilo. Pour choisir un bon surimi, vérifier la composition : il doit contenir au minimum 40 % de poisson et, de préférence, ne pas être constitué de glutamate, de sorbitol, ni de polyphosphate. Les bâtonnets sont le plus souvent constitués de merlan bleu, de colin de l’Alaska ou de merlu blanc. Des arômes de crabe, de crevettes ou de noix de Saint-Jacques sont ajoutés pour donner du goût. Quant à la couleur orangée, contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, elle est due aux extraits naturels de paprika utilisés.

Le surimi est généralement consommé tel quel, en salade ou trempé dans une sauce cocktail ou tatziki au moment de l’apéritif. Il est également possible de l’émietter pour le déguster dans une verrine, associé à de l’avocat ou du pamplemousse. On peut aussi le manger chaud, dans un feuilleté, un samoussa ou dans une quiche.

Suivre la date limite de consommation inscrite sur l’emballage. Une fois l’opercule ouvert, consommer les surimis dans les 12h. Ce produit se conserve dans la partie haute du réfrigérateur.

Ce produit très transformé possède malgré tout des qualités nutritives : il contient des protéines, des vitamines B12 et du zinc ; il est également très pauvre en lipides et en calories. C’est pour cela qu’il est tant plébiscité pour les régimes. Néanmoins, le surimi contient souvent des additifs qui en font un produit pas si naturel.