Le Restaurant Paul Bocuse perd sa troisième étoile au Guide Michelin

Par Marie Cloupet - 17 janv. 2020
Société

Le guide Michelin annonce la rétrogradation du restaurant Paul Bocuse de Collonges-au-Mont-d'Or, à proximité de Lyon.

Crédits : Instagram - paul_bocuse_le_restaurantL'auberge de Collonges-au-Mont-d'Or vue du ciel

Franceinfo l'a appris auprès du Guide Michelin, confirmant une information du Point. Le 27 janvier prochain, date de la parution du prochain guide, le restaurant qui comptait trois étoiles depuis 1965, n'en aura plus que deux.

Selon Elisabeth Ancelin, directrice de la communication du Guide Michelin, "la table demeure excellente mais d'après le résultat des expériences de table menées par les inspecteurs du Guide Michelin tout au long de l'année 2019, le restaurant n'est plus au niveau de la troisième étoile."

Ce jeudi 16 janvier, Gwendal Poullennec, le directeur monde du petit guide rouge se déplaçait à Lyon pour partager la décision à l'équipe du restaurant.

A 10 jours de la sortie officielle du Guide Michelin, la Famille Bocuse, Vincent Le Roux et tout l’équipage s'expriment dans un communiqué.

" Bien que bouleversés par le jugement des inspecteurs, il y a une chose que nous souhaitons ne jamais perdre, c’est l’âme de Monsieur Paul. Paul Bocuse était un visionnaire, un homme libre, une force de la nature, et c’est dans cet esprit que nous avons construit la nouvelle expérience que nous orchestrons depuis le mois d’octobre 2019. Depuis Collonges et du fond du cœur, nous continuerons à faire vivre le Feu Sacré avec audace, enthousiasme, excellence et une forme certaine de liberté."

Actuellement en travaux, le Restaurant avait dévoilé une nouvelle expérience intitulée "La Tradition en Mouvement" dès octobre 2019 et après de longs mois de travail.

Paul Bocuse s'est éteint en janvier 2018 dans son auberge de Collonges-au-Mont-d’Or à 91 ans. Le chef cuisinier avait décroché sa première étoile au Guide Michelin en 1958, le titre de Meilleur Ouvrier de France en 1961, suivi d’une deuxième étoile en 1962 et d’une troisième en 1965 avec une mousse de homard à la Constant Guillot soit « à l’américaine »

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